À trois semaines du début des audiences, syndicats et associations de victimes font front commun.
Dix ans sont passés, mais les plaies peinent à se refermer. La voix des syndicalistes en poste au moment des faits tremble encore à l’évocation des victimes.
Entre 2007 et 2010, le mode de management de France Télécom, devenue Orange, aurait poussé dix-huit personnes au suicide, selon l’instruction. Sept dirigeants de l’opérateur, dont son ancien PDG Didier Lombard et son adjoint Louis-Pierre Wenes, et l’entreprise en tant que personne morale sont mis en examen pour « harcèlement moral » et pour « complicité de harcèlement moral ».
Trois semaines avant le début des audiences le 6 mai, cinq syndicats et deux associations de victimes, se sont exprimés lundi 15 avril devant la presse à la Bourse du Travail à Paris. L’occasion de donner le ton de ce procès à venir et de se replonger dans les pages sombres de l’ère France Télécom.
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