La « faute inexcusable » de l’entreprise Renault dans le suicide en 2006 d’un ingénieur du site de Guyancourt (Yvelines) a été confirmée jeudi 19 mai par la cour d’appel de Versailles. Une décision qui prouve que « Renault avait nécessairement conscience du danger auquel était exposé Antonio B. au regard de sa charge de travail », estime l’avocate de la famille du salarié, Me Rachel Saada.
< Cliquez ici pour voir l'interview de la veuve de l'ingénieur, avec l'amabilité de BFMTV.
Directrices et directeurs du social : trois générations face au « new public management »
Les directeurs et directrices qui ont pris leur fonction au début des années 2010, et ont vécu la...




![[LIVRE] « La souffrance éthique. Déserter, collaborer ou résister ? », de Christophe Dejours et Gabriel Perez](https://www.souffrance-et-travail.com/wp-content/uploads/2022/12/livre-lire-informer-400x250.jpg)

