Jusqu’à la publication du livre « Jeune chercheur, souffrance identitaire et désarroi social » en 1998, personne ne s’était penché sur la souffrance du personnel de la recherche avec l’optique de la psychodynamique du travail. Il s’agissait pour les jeunes chercheurs, d’une souffrance dissimulée derrière la bannière de l’excellence intellectuelle. Cet article propose de revenir en arrière pour mettre en perspective les observations et les analyses de ce livre avec les changements de politique de recherche des années soixante dix jusqu’à aujourd’hui. La méthode employée au début était semblable à celle d’une ethnologue immergée dans le travail de laboratoire. (Par Isabelle Lagny, médecin de prévention)
Via Mediapart
Directrices et directeurs du social : trois générations face au « new public management »
Les directeurs et directrices qui ont pris leur fonction au début des années 2010, et ont vécu la...




![[LIVRE] « La souffrance éthique. Déserter, collaborer ou résister ? », de Christophe Dejours et Gabriel Perez](https://www.souffrance-et-travail.com/wp-content/uploads/2022/12/livre-lire-informer-400x250.jpg)

