Le syndrome d’épuisement professionnel ne fait pas de distinction de branche d’activité. Il concerne un nombre croissant de personnes qui, comme Sarah, s’investissent à fond pour leur entreprise jusqu’au jour où tout bascule.
Pour la chercheuse Magdalena Wekenborg, cet état d’épuisement n’est pas une maladie à la mode, mais une conséquence grave de conditions de travail pathogènes.




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