Le syndrome d’épuisement professionnel ne fait pas de distinction de branche d’activité. Il concerne un nombre croissant de personnes qui, comme Sarah, s’investissent à fond pour leur entreprise jusqu’au jour où tout bascule.
Pour la chercheuse Magdalena Wekenborg, cet état d’épuisement n’est pas une maladie à la mode, mais une conséquence grave de conditions de travail pathogènes.


![[VOIR ou REVOIR] La prise en charge des situations de burn-out. Webinaire Préventica animé par Marie-odile Legrand, membre du réseau](https://www.souffrance-et-travail.com/wp-content/uploads/2026/01/preventica-20-minutes-de-S-et-T-400x250.jpg)


