Jusqu’à la publication du livre « Jeune chercheur, souffrance identitaire et désarroi social » en 1998, personne ne s’était penché sur la souffrance du personnel de la recherche avec l’optique de la psychodynamique du travail. Il s’agissait pour les jeunes chercheurs, d’une souffrance dissimulée derrière la bannière de l’excellence intellectuelle. Cet article propose de revenir en arrière pour mettre en perspective les observations et les analyses de ce livre avec les changements de politique de recherche des années soixante dix jusqu’à aujourd’hui. La méthode employée au début était semblable à celle d’une ethnologue immergée dans le travail de laboratoire. (Par Isabelle Lagny, médecin de prévention)
Via Mediapart
[PODCAST] Favoriser la parole des salariés : la démocratie commence au travail
Comment attendre des citoyens qu'ils aient envie d'aller voter si à l'endroit où ils passent le...


![[PODCAST] Favoriser la parole des salariés : la démocratie commence au travail](https://www.souffrance-et-travail.com/wp-content/uploads/2023/01/ecouter-regarder-voir-400x250.jpg)


![[DOSSIER À SUIVRE] Travailler mieux, un recueil de propositions](https://www.souffrance-et-travail.com/wp-content/uploads/2025/10/informer-documenter-2-400x250.jpg)
