Reconnaître le burn-out, un travail de longue haleine

Burn Out

Partager cet article :

A l’occasion du projet de loi sur le dialogue social, débattu ce mardi, des élus proposent de faire reconnaître «l’effondrement au travail» comme une maladie professionnelle, à la charge des entreprises.

«Tous les Français connaissent quelqu’un qui a déjà craqué, s’ils n’ont pas eux-mêmes déjà basculé.» Benoît Hamon, député PS des Yvelines, en est convaincu : le burn-out gagne du terrain. Pour contrer cette «casse» qui touche les salariés de tous secteurs d’activité, l’ex-ministre plaide pour que l’«effondrement professionnel», en version française, soit reconnu comme une maladie professionnelle. En France, ils seraient plus de 3,2 millions de salariés «en situation de travail excessif et compulsif», selon Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet Technologia, spécialiste des risques professionnels. Soit 12% de la population active …
Lire la suite (payant) sur le site de Libération

Burn out : vidéos de Souffrance et travail sur le syndrome d'épuisement professionnel

A lire dans le magazine

Plus de 3 millions de Français au bord du burn-out

Plus de 3 millions d’actifs ont un risque élevé de faire un burn-out. A l’occasion de cette étude, ce cabinet de prévention des risques professionnels lance un appel pour la reconnaissance par les autorités de ce syndrome d’épuisement professionnel.

Réseaux Sociaux

Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour des infos spéciales ou échanger avec les membres de la communauté.

Aidez-nous

Le site Souffrance et Travail est maintenu par l’association DCTH ainsi qu’une équipe bénévole. Vous pouvez nous aider à continuer notre travail.